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Chine : Mission accomplie
Par Claude Granveaud, photos Mission Hills.
(paru dans la rubrique "Jouer au golf ailleurs" de Golf Magazine n°218-Mars 2008)

L’histoire d’amour entre le golf et la Chine est aussi récente que passionnelle. Si l’expansion des parcours à travers le pays n’a plus de cesse, l’histoire de Mission Hills demeure exceptionnelle. Visite guidée à travers le plus grand resort golfique au monde... Lire la suite du reportage.

Pourquoi Mission Hills ? Les golfs Où loger ? Où manger ?  Comment y aller ? Détails utiles Itinéraires


POURQUOI MISSION HILLS ?
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Golf : Le côté « Guiness Book » avec 12 parcours de grande qualité sur le site. La variété des tracés signés de noms prestigieux.
Tourisme : La proximité de Hong Kong mérite que l’on s’attarde dans l’ex-enclave britannique.
La meilleure période : L’automne, après les fortes chaleurs humides d’août et de septembre.
Les + : La qualité, la variété et l’entretien des parcours. Le parcours Norman parmi les plus beaux d’Asie. Les lumières au petit matin…
Les - : Le manque d’ambiance après le golf : on s’ennuie vite le soir. Le côté psychorigide de l’encadrement et la barrière de la langue – les Chinois parlant très peu anglais.


LES GOLFS
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Mission Hills Golf Club
N°1 Mission Hills Road
Shenzhen 518110
Tél.: +86 755 2802 0888
www.missionhillsgroup.com
Les douze golfs du resort ayant la même adresse, nous n’en donnons que les informations techniques. Chaque départ comporte cinq tees (noir, or, bleu, blanc et rouge) : nous avons pris les « gold tees » pour référence.

World Cup Course
Ouvert en 1994, dessiné par Jack Nicklaus (USA). 18 trous, par 72, 6 185 m, SSS 73.2, slope 135.

Vijay Course
Ouvert en 1997, signé par Vijay Singh (Fidji). 18 trous, par 72, 5 974 m, SSS 71.3, slope 125.

Ozaki Course
Ouvert en 1998, signé par Jumbo Ozaki (Japon). 18 trous, par 72, 6 050 m, SSS 71.5, slope 125.

Faldo Course
Ouvert en 1999, dessiné par Nick Faldo (Angleterre). 18 trous, par 72, 5 960 m, SSS 71.8, slope 123.

Els Course
Ouvert en 2001, signé par Ernie Els (Afrique du Sud). 18 trous, par 72, 6 006 m, SSS 71.8, slope 129. Les trous du retour sont éclairés jusqu’à 23 h.

Annika Course
Ouvert en 2003, signé par Annika Sörenstam (Suède). 18 trous, par 72, 5 752 m, SSS  70.8, slope 139. Parcours éclairé de nuit.

Duval Course
Ouvert en 2003, signé par David Duval (USA). 18 trous, par 72, 5 942 m, SSS 71.4, slope 139.

Leadbetter Course
Ouvert en 2003, signé par David Leadbetter (USA). 18 trous, par 72, 6 059 m, SSS 72.3, slope 136.

Olazabal Course
Ouvert en 2003, signé par José Maria Olazabal (Espagne).18 trous, par 72, 6 273 m, SSS 73.8, slope 139.

Norman Course
Ouvert en 2004, dessiné par Greg Norman (Australie). 18 trous, par 72, 6 241 m, SSS 73.8, slope 142.

Zhang Course
Ouvert en 2007, signé par Zhang Lian-wei (Chine). 18 trous, par 54, 2 188 m, réservé aux membres du MHGC.

Pete Dye Course
Ouvert en 2007, dessiné par Pete Dye (USA). 18 trous, par 72, 5 931 m, réservé aux membres du MHGC.


OU LOGER ?
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Mission Hills Resort Hotel Wing *****
N°1 Mission Hills Road
Shenzhen 518110
Tél.: +86 755 2802 0888
www.missionhillsgroup.com
Faisant face au club-house de Shenzhen, cette structure massive accueille 315 chambres fonctionnelles disposant toutes d’une vue « golf ». Les tarifs vont de 120 à 330 € la nuit en chambre double incluant le petit déjeuner, le golf et l’accès aux piscines, tennis, spa, fitness et bien sûr tennis de table.
Hotel Kowloon Shangri-La*****
64, Mody Road
Tsim Sha Tsui East
Kowloon, Hong Kong
Tél.: +852 2721 2111
www.shangri-la.com
Dominant toute la baie de Hong-Kong, cet hôtel moderne propose près de 700 suites sur 25 étages, disposant des dernières technologies. Face à une urbanisation très verticale, cet hôtel paraît petit… Un bon compromis entre le gigantisme et le luxe. Chambre double à partir de 180 € (pdj. compris).


OU MANGER ?
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Mission Hills Resort
Le resort dispose de plusieurs restaurants sur les deux sites.
- Mountain Café : petit déjeuner, snack midi et soir.
- Imperial Court : spécialités cantonaises, endroit plus cosy.
- Sasaki Restaurant : restaurant japonais, grand choix de sushis.
- World Kitchen : buffet international à dominante asiatique au Dongguan club-house.
- Tao Yuan : restaurant japonais, traditionnel à Dongguan.
Restaurant Hutong
1, Pekin Road - 28 FTsim Sha Tsui
Kowloon Hong Kong
Tél.: +852 3428 8342
Au 28e étage d’un immeuble dominant la baie, ce restaurant au décor hightech fait partie des endroits branchés de la péninsule. Une cuisine typiquement chinoise et très copieuse y est servie. Les fameuses crevettes roses de Szechwan au piment et échalotes ne vous laisseront pas indifférents… Prévoir 50 € par personne avec une très belle carte des vins.


COMMENT Y ALLER ?
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Nous sommes partis avec Golf’in (02 38 59 50 78 ou www.golfin-france.com) dans le cadre du premier voyage golf français à Mission Hills. Nous avons volé sur Cathay Pacific à destination de Hong-Kong (vol de nuit, 11 h 30 de vol). Vol AR à partir de 620 € sur www.cathaypacific.fr.
Beaucoup d’autres compagnies aériennes tant européennes qu’asiatiques assurent la liaison Paris/Hong-Kong à des tarifs équivalents. Il est préférable, afin d’optimiser les tarifs, de passer par un tour opérateur proposant un séjour complet.


DETAILS UTILES ?
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Monnaie
Le yuan. 1 CNY = 0,094 euro au 26/12/2007. En ville, il est plus simple de payer en espèces. Hong-Kong : HK dollar. 1 HKD = 0,088 euro.
Décalage horaire
+ 7 heures en hiver, + 6 en été.
Climat
La meilleure période pour venir à Mission Hills est octobre-novembre, après les pluies et les grosses chaleurs. Il fait alors entre 18° et 30° avec une humidité n’excédant pas 70 %.
Visa
Visa obligatoire pour entrer en Chine, obtention auprès de l'ambassade, 35 € pour une entrée, 50 € entrées multiples. Prévoir une semaine et un passeport valable six mois après la date de retour.
Ambassade de Chine
Service des visas
20, rue de Washington, 75008 Paris
Tél.: 01 74 20 24 22.


ITINERAIRES
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Après l’atterrissage à Hong-Kong, une journée s’impose pour découvrir cette ville étonnante, aux gratte-ciel accrochés à la montagne. Un détour par Pékin et la Grande Muraille demeure également incontournable !
Hong-Kong, la démesure…
Une journée ne suffit pas pour visiter l’ancienne colonnie britannique. Mais entre une promenade en sampang au milieu des porte-conteneurs géants et la traditionnelle ascension à Victoria Peak en funiculaire entre les immeubles, vous aurez déjà une idée de l’ambiance. Un petit tour à Stanley Market (sorte de bazar de la contrefaçon) et le « light show laser » sur le port chaque soir à 20 h viendront étayer votre approche de la ville.
Pékin et la Grande Muraille
Il serait dommage d’avoir fait tout ce chemin sans pousser jusqu’à Pékin (2 h d’avion depuis Shenzhen). Entre la place Tien An Men, les vieux quartiers (en voie de disparition), la Cité interdite et la Grande Muraille à une heure de la capitale, deux jours ne seront pas de trop pour profiter correctement de la Chine vue de l’intérieur.


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L’histoire d’amour entre le golf et la Chine est aussi récente que passionnelle. Si l’expansion des parcours à travers le pays n’a plus de cesse, l’histoire de Mission Hills demeure exceptionnelle. Visite guidée à travers le plus grand resort golfique au monde.

Le 6 du parcours Annika.

Lorsqu’en 1973, Alain Peyrefitte, ancien ministre du général de Gaulle, publie son livre Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera, le monde politique et intellectuel français réagit à la parution de cet ouvrage visionnaire. Dans une France encore en pleine croissance, certains doutent des prédictions de l’auteur. Bien qu’averti du développement de l’empire du Milieu, l’écrivain n’a pourtant pas vu poindre à l’horizon le développement du golf en Chine ! Et pour cause. En ce temps, ce sport bourgeois ne pouvait qu’être décrié par le parti communiste comme une activité décadente… La Chine a changé à l’heure où Pékin va accueillir les jeux Olympiques. Les parcours de golf poussent aux quatre coins du pays, particulièrement autour des grandes villes et au sud du pays, climat oblige. Aujourd’hui, plus de cinq cents golfs pointent sur la carte pour une population estimée à un million de joueurs mais ces chiffres ne cessent d’augmenter, tandis que quatre cents millions de Chinois considérés aujourd’hui comme « riches » auraient les moyens de jouer au golf dans un pays à l’essor économique bondissant. Golf et business, un mariage vedette à côté de la Grande Muraille…

Un industriel visionnaire

Le 4 parcours Norman.

David Chu – fils d’immigrés chinois installés à Hong Kong ayant fait fortune dans l’industrie du papier et de l’emballage – n’a pas attendu le XXIe siècle pour anticiper le boom du golf en Chine. En 1994, il fait appel à l’Américain Jack Nicklaus pour dessiner son premier golf qu’il inaugure à Shenzhen, au sud du pays, à portée de drive de l’éden financier hongkongais. Ses usines étant implantées tout près de là, il avait devancé la rétrocession de l’enclave britannique en 1997. Très rapidement, la croissance permet aux Chinois de profiter de ce golf. En 1995 – et pour la première fois – la Coupe du monde professionnelle est disputée sur le parcours de Mission Hills. L’influence de Jack Nicklaus a dû peser dans l’attribution du site… C’est là aussi tout le talent de David Chu d’avoir su bien s’entourer ! Les Américains Fred Couples et Davis Love III ont remporté le trophée avec quatorze coups d’avance sur les Australiens Robert Allenby et Brett Ogle. La Chine ne pouvait espérer plus belle issue que la victoire américaine pour assurer la promotion de ce golf qui n’allait pas tarder à grandir… En 1997, David Chu se lance dans un nouveau défi : faire de son golf le plus grand d’Asie. Comme si l’idée n’était pas assez belle, il veut que les cinq continents soient représentés au travers des architectes de ses nouveaux parcours. Son choix se porte sur le Fidjien Vijay Singh, le Japonais Jumbo Ozaki, l’Anglais Nick Faldo et le Sud-Africain Ernie Els. Un chèque avec suffisamment de zéros aide à convaincre les champions de l’intérêt de venir exercer leur talent d’architecte sur ces terres. Les parcours sont inaugurés dans cet ordre entre 1997 et 2001. Cette même année, Tiger Woods, pour sa première visite en Chine, se pose à Mission Hills le temps d’une petite exhibition – le Mission Hills Tiger Woods Challenge –correctement rémunérée. On dit que cette année-là, le joueur aurait été le plus gros contribuable chinois, l’impôt sur sa prestation ayant été retenu à la source ! Dans une folie des grandeurs toujours galopante orchestrée par la famille Chu, cinq autres parcours sont construits en moins de deux ans. Inaugurés en 2003, ils sont officiellement signés de la main de la Suédoise Annika Sörenstam, des Américains David Duval et David Leadbetter, de l’Espagnol José Maria Olazabal et de l’Australien Greg Norman. Mais sur le terrain – sauf pour celui construit par Norman – le travail est l’œuvre de l’Américain Brian Curley, même si son nom reste le plus souvent en retrait. Les champions n’ayant que validé les plans. Plus de 30 000 personnes travaillent jour et nuit sur les chantiers pour respecter les délais. Désormais, avec dix parcours, Mission Hills est le plus grand resort de golf au monde. Comme si cela ne suffisait pas, deux nouveaux parcours pour un total de 216 trous sont venus mettre un terme au développement du resort en 2007. Il fallait un Chinois à l’appel d’une telle notoriété : Zhang Lian-wei a dessiné 18 pars 3 au milieu de l’eau, le premier « parcours compact » chinois. Ce tracé est réservé aux 8 000 membres du Mission Hills Golf Club. Dernier-né des parcours du site, le tracé de Pete Dye est le seul dessiné par un authentique architecte de golf. L’Américain n’a pas bénéficié d’une aura de champion pour se convertir à la science du dessin de parcours. À 80 ans, il a décidé de mettre un terme à sa fructueuse carrière en dessinant son dernier parcours à Mission Hills. L’histoire dit même qu’il aurait offert sa prestation dans le but de développer le golf en Chine. Rémunéré ou gracieux, ce parcours n’a rien à envier à ses onze aînés, d’autant que Pete Dye y a concentré tout son talent sur un terrain vierge modelé à souhait avec des buttes et des pots bunkers, d’immenses greens aux pentes diaboliques… Là encore, un terrain réservé aux membres. Fin 2007, les chiffres officiels révélaient un investissement de 675 millions de dollars depuis le premier coup de pioche en 1994. Difficile toutefois d’en connaître les bénéfices…

Le 4 du parcours Els.

Un Mission Hills II

Cette année, la Coupe du monde est revenue à Mission Hills. Douze ans après la première édition, le tracé de José Maria Olazabal a eu droit aux honneurs de cet événement international. Mission Hills Properties a signé un partenariat de douze ans avec International Golf Association, les organisateurs de la Coupe du monde. En 2008 et 2009, l’épreuve se jouera à nouveau sur le parcours aux 154 bunkers signé Olazabal. Mais au-delà de cette date, sans changer de nom, le tournoi pourrait émigrer sur l’île chinoise d’Hainan, au large du Vietnam. Le gouvernement chinois a décidé de transformer cette île en « golf island » et d’y développer le tourisme au travers d’une hôtellerie de luxe et de casinos. Monsieur Chu a, là encore, anticipé : il travaille dès maintenant à la réalisation de Mission Hills II, un resort encore plus grand que celui de Shenzhen avec un projet de quinze golfs sur une île grande comme la Corse, qui pourrait en accueillir une centaine à l’échéance de 2015. Il va sans dire que l’accomplissement ne sera total que le jour où Monsieur Chu posera en compagnie de Tiger Woods lors de l’inauguration du tracé dessiné par le numéro 1 mondial. À la vitesse où va l’économie chinoise, ce matin calme pourrait arriver très vite… 

Le gigantisme à portée de main

Le parcours Ozaki.

Pour un touriste débarquant à Mission Hills, la première surprise est de ne pas voir le départ des douze terrains au même endroit. « On imagine bien une étoile à douze branches avec le tee du 1 à chaque extrémité… » C’est la réflexion que s’est faite Grégory Havret lors de la Coupe du monde, d’autant qu’entre l’hôtel où logeaient les joueurs et le parcours Olazabal, il y a bien vingt minutes de voiture, sans tenir compte des embouteillages inextricables à certaines heures de la journée. Les Chinois se sont déplacés à vélo durant des années. Mais avec la croissance, ils n’aspirent qu’à posséder une voiture avec tous les inconvénients que cela implique… Concrètement, Mission Hills s’articule en quatre sites couvrant 1 500 hectares. Difficile de se rendre compte de l’immensité d’autant que l’environnement est radicalement différent entre le site de Shenzhen, où les fairways sont bordés d’immenses villas, et celui de Dongguan où la jungle vient flirter avec les greens. Où que l’on soit, où que l’on joue, c’est une ruche qui s’affaire avec 3 000 cadettes habillées de rouge et de jaune selon leur compétence, 1 800 voiturettes sur les chemins ou en charge au garage, 2 800 départs répartis chaque jour sur les différents parcours. En arrivant au club-house, votre sac de golf est pris en charge. Vous n’avez plus à vous en occuper puisqu’à l’avance vous avez décidé de jouer Ernie ou Annika mardi et Faldo le lendemain. Tout est noté : il vous suffit d’arriver au départ du parcours choisi avec un peu d’avance surtout si vous voyagez seul. Des petits bus font la navette à longueur de journée entre l’hôtel et les sites. La barrière de la langue demeure un réel handicap. Cadettes et cheftaines balbutient quelques mots d’anglais mais il faut souvent tendre l’oreille pour comprendre. Quant aux notions golfiques, elles sont encore précaires pour celles qui, attelées à la voiturette, sont censées vous amener la bonne canne sur le fairway. Dans le doute souvent c’est un boisseau de clubs qu’elles prennent sous le bras, histoire d’être certaines d’avoir le bon à l’arrivée. Avant de porter la chasuble et le casque de cadette, elles ont droit à une formation accélérée d’une quinzaine de jours où les rudiments du golf leur sont expliqués. Essentiellement apprendre à conduire une voiturette – l’activité favorite de ces jeunes filles – , connaître les distances équivalentes aux différents clubs et lire les pentes une fois sur les greens. Même si les informations ne sont pas toujours bonnes, elles sont fournies avec le sourire. Travaillant six jours par semaine, toutes consacrent une journée aux travaux d’intérêt général où elles ne sont pas payées. C’est là leur contribution à leur formation,à la fourniture de leur uniforme et au développement de l’entreprise sans laquelle elles n’auraient pas de travail. Un concept qui fait sourire en Occident mais qui passe très bien en Chine, pays où l’État et le peuple ne font qu’un…

Le 16 du parcours Faldo.

Les tribulations d'un français à Mission Hills

 

Le 22 décembre 2006, Maurice Bourlier, industriel français (ancien P-dg du groupe informatique Ares) s’installe à Mission Hills. Sa décision a été prise lors d’un séjour à Shanghaï où le froid l’incite à aller voir plus au sud s’il y ferait meilleur… Entre 22 et 30° toute l’année, une villa sur le 16 du parcours Nicklaus, une compagne chinoise qui rompt la barrière de la langue avec l’administration, autant d’arguments pour vivre heureux une retraite anticipée et bien méritée au milieu de 216 trous de golf. S’il avoue préférer les parcours Nicklaus et Olazabal, le nouveau tracé de Pete Dye ne semble pas lui déplaire. « L’avantage est que mes amis viennent me voir. Je les loge et je profite de leur présence. À Paris, je n’avais jamais le temps de consacrer trois jours complets à mes relations… » Un luxe qui a un prix puisque, aujourd’hui, les villas de Mission Hills se vendent selon leur superficie entre un et huit millions de dollars ! La troisième et dernière tranche immobilière comprenant un peu plus de cent maisons s’est vendue sur Internet en une heure et demie. Elle a rapporté plus de quatre cents millions de dollars. La vente précédente s’était faite à la loterie. Il y avait neuf cents offres pour seulement trois cent soixante villas… Pour l’essentiel, les propriétaires sont chinois ou hongkongais et habitent leur maison. Pour celui qui souhaiterait être membre sans être propriétaire, le droit d’entrée est de 150 000 euros. Un chiffre qui pourrait en dissuader plus d’un mais qui n’empêche pas Mission Hills Golf Club d’afficher aujourd’hui 8 000 membres !

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